— Du 13 janvier au 6 février 2010 au petit théâtre de la Criée, à Marseille (13)
— Du 10 au 13 février au Cratère d'Alès (30)
— Du 17 au 19 février au théâtre le Village de Neuilly-sur-Seine (92)
Sa grand-mère, c’est Dolorès. Un temps, elle avait eu un perroquet, un singe et un lapin. Le lapin s’appelait Cul-cousu. (C’est à cause de la chèvre). Le fils de Dolorès, lui,
c’est Alex - le père de l’auteur. Un jour, il s’est mis à écrire des romans policiers pour la Série noire. On apprend ici comment ça s’est passé. Et Luigi !... (Non, ce serait trop
long).
Bref, ce livre raconte beaucoup de choses et beaucoup de gens. Robert, Augustine, Gaby, Charles, Alice, Louis (Luigi), ils y sont tous et tous occupent beaucoup de place. Ça ne fait
rien, il y a de la place dans ce livre. Assez pour y blottir Marseille.
C’est plein d’histoires incroyables. Vraiment plein d’histoires incroyables ! Savoureuses... et typiques!
Lionnel, une barque, le Vieux-Port. La chaleur de l’été. Lui avec son costume noir de noctambule. Son père en ciré jaune. Et les baigneurs (hilares ?) qui les saluent. Ce sont des
originaux !
Et le flot des souvenirs qui remonte à la surface. Des histoires incroyables. Ce ne sont que des histoires incroyables. Et pourtant elles sont vraies. Lui en colère après son père qu’il
adore, en colère après Marseille. En colère après cette enfance, belle à pleurer, après ces personnages, disparus aujourd’hui.
Il s’agit ici de nous, de parler de nous. Ce sont des histoires de bruits et de fureurs comme on les raconte dans le Sud. Ce sont des histoires à nous. Tout cela n’est pas très sérieux,
bien que très grave. Lionnel seul. Avec la parole de Serge. C’est un type qui nous raconte des histoires incroyables. C’est comme un souvenir d’enfance... C’est le début du théâtre.
C’est comme une veillée où il y aurait un bavard. Et ce bavard qui nous fait rire, en fait, il est fou de douleur.
Les super-héros made in France ça existe ! La preuve actuellement tous les vendredis à 20h40 sur Comédie avec la deuxième saison de Hero Corp. Une interview de Simon Astier par Romain
Nigita, qui s’était rendu sur le tournage de la série (avec Shadi Ben Khalifa au cadre).